Il prévient tout de go, en gratifiant son interlocuteur d'un sourire radieux comme sa tunique jaune: « En français, je ne sais dire que bonjour, au-revoir, merci et ... je m'appelle Lars Boom! » On conviendra que c'est déjà un bon point de départ, pour entamer la semaine du Tour de Normandie. D'ici à dimanche, Lars Boom est appelé à faire des progrès dans la langue de Molière.Dès le prologue, il a résolument pris la parole, pour couper le sifflet à Martin Garrido, lauréat il y a deux ans, dans le centre-ville de Mondeville. Sur le plateau de Colombelles, Boom n'a pas mégoté, en collant quatre secondes à l'Argentin.

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